«La souveraineté ne se partage pas sinon elle est bientôt détruite» | «Un pays souverain doit avoir sa langue nationale endogène officielle et de travail, sa monnaie et pouvoir protéger son peuple et ses richesses.»

QUAND LE SYSTÈME NÉOCOLONIAL FORCE NOS ELITES COMPRADORES À SORTIR DE LEUR RETRAITE POUR LE DÉFENDRE, ON LE SENT !

On sent que Monsieur Victor TOKPANOU a été forcé de monter au créneau, car la branche sur laquelle ils sont assis sur le dos des peuples est en train d'être sciée.


 Ils ont peur pour leur pouvoir et leur argent qui sont dans les banques occidentales. 

Ils ont peur de la fin des prébendes.


Remarquez : le jeune journaliste qui l'interviewait, l'a retoqué. On sent qu'il est confus, mal à l'aise.


Les pays de L'AES ne demandent pas au Bénin de ne pas signer des accords militaires avec qui il veut.


 Les pays de L'AES préviennent le Bénin et la CI sur deux points concernant ces accords militaires :


1. leurs propres expériences de collaboration avec ces armées pendant des dizaines d'années a abouti à la déstabilisation de leur pays, ainsi qu'à des menaces terroristes sur les autres pays de la sous-région. C'est pourquoi les pays de L'AES ont décidé de rompre tous ces accords militaires. Ils sont donc en droit d'avoir peur, de chercher à comprendre pourquoi ces armées, chassées de leurs pays pour les raisons évidentes et objectives que tout le monde voit, se retrouvent dans la périphérie de leurs frontières sur des territoires frères et voisins ?

 

2. Ce sont ces mêmes armées occidentales coalisées, qui ont détruit la Lybie et armés des terroristes qui se sont lancés à la conquête des terres du Sahel. Une stratégie parfaitement préméditée par l'Occident pour gérer la politique africaine par le chaos. D'ailleurs, comme le font les armées occidentales depuis plus d'une vingtaine d'années à travers le monde entier (Iraq, Iran, Afghanistan, Moyen-Orient, Bosnie, Ukraine, Syrie, Rwanda, RDC, Somalie, etc....)


 Comment, dans ces conditions, ces armées pourraient-elles stationner dans les pays voisins(Bénin, CI) et n'inquiéteraient-elles pas les pays d'où elles viennent d'être rejetées pour cause de déstabilisation ? 


Il y a donc une différence de fond et de forme s'il faut comparer les armées russes et les armées occidentales.


• nous sommes en difficulté, l'Afrique n'est pas équipée militairement. Elle l'est beaucoup moins que 

L' UKRAINE sur lequel 

les occidentaux déversent des milliards..


 Or, nos maîtres d'hier n'ont aucune envie de protéger leurs esclaves que nous sommes (AES et toute l'Afrique Noire). Nous devons donc trouver des alliés forts. Et nous avons trouvé les russes.


• il est à noter que nous n'avions eu aucune expérience ni de déstabilisation, ni de terrorisme avec les russes.


Leur présence dans l'AES, à la différence de celle des armées françaises et américaines ne menace en rien la sécurité, ni du Bénin, ni de la CI. 


Le contraire n'est pas valable pour les pays de L'AES, avec la présence de l'armée française et américaine au Bénin et en CI. 


Voilà ce que Monsieur TOKPANOU comprend parfaitement, mais qu'il ne peut soutenir, parce qu'il est en mission commandée. 


Donc pour ses intérêts personnels, comme le font toutes les élites compradores, TOKPANOU défend le faux, contre sa propre conscience. Il met en danger les peuples du Bénin, comme Blaise Compaoré l'avait fait par le passé, avec les armées françaises et aujourd'hui le Burkina est rempli de terroristes. 


C'est cet avertissement que IB était en train de lancer au Bénin et à la CI. Et c'est un avertissement judicieux, bien fondé avec des preuves qui sont sous nos yeux et le jeune Capitaine IB dit à TALON et à OUATTARA que c'est leurs peuples qu'ils exposent pour les temps à venir.


Nos élites compradores doivent arrêter de sacrifier nos peuples sur l'hôtel de leurs intérêts, en usant de mensonges éhontés et de sophismes intellectualistes. Cela ne les honore pas. 


Djomaïxa 

22juil2024