LA JUSTICE RÉPUBLICAINE POUR ARRETER (excusez, je voulais dire kidnapper) DJOMAÏXA CODO
- Publié le août 31, 2024
- Actualités
- par René YOMAKOU
LA JUSTICE RÉPUBLICAINE POUR ARRETER (excusez, je voulais dire kidnapper) DJOMAÏXA CODO.
Commençons en citant ce compatriote, BONI ZIMÉ
<< Dans l'arène politique, où les intérêts se croisent et se heurtent, la quête de la vérité se présente comme un labyrinthe complexe. Seuls les esprits courageux et perspicaces, prêts à fouiller les profondeurs de la réalité malgré les eaux troubles du mensonge, parviendront à nourrir les fondements de la justice. Car c'est dans la clarté de la vérité, même si elle est parfois difficile à atteindre, que se trouve la quintessence de la sagesse politique >> (BONI ZIMÉ)👏🏽👏🏽👏🏽
Notre remarque :
Quand vous allez atteindre ce courage et cette perspicacité, ils diront de vous que vous êtes un "Fou" ou ils vous trouveront d'autres mots du même genre, preuve de leurs aigreurs. Car,
• vous mettez à nu leurs plans secrets,
• vous dénoncez leurs intérêts perfides,
• vous les exposez aux peuples souverains.
C'est tout le contenu du texte que le nervi Bashola MOUSTAPHA vient de produire sur Djomaïxa CODO, Porte-Parole du FRONT SOUVERAIN. Après mille insultes et affabulations, il va conclure par cet appel :
<< la justice républicaine doit arrêter Djomaïxa CODO >>.
Voilà ce qu'exige Bashola MOUSTAPHA, l'un de ceux qui poussent constamment le Chef l'État TALON à l'erreur, pour se faire valoir et mériter quelques prébendes.
Ces désœuvrés, chômeurs à vie et agitateurs politiques, pour le ventre.
Ces "paraître sans être", Ces "m'as-tu vu",
comme nous les appelons au FRONT SOUVERAIN.
Je croyais que ce nervi de Bashola MOUSTAPHA avait disparu de mon radar, parce qu'il avait compris les corrections que je lui avais administrées il y a quelques années.
Mais le voilà apparu, de nouveau, au profit de la colère et de la confusion qui animent, en ce moment, son Camp et surtout ses maîtres, après leur échec flagrant dans l'opinion publique; et pour cause, la barbouzerie en terre étrangère du Togo.
Avant de réagir, dans le fond, au contenu du texte de cet énergumène, j'attends que le cancre se relise d'abord, corrige ses fautes et les approximations sémantiques. Alors je reviendrai pour lui et pour les espèces de sa race politique. Car je ne travaille pas sur du matériau sale, pas sur un terrain malpropre, au risque d'assombrir mon cerveau éclairé ou de salir mon esprit sain.
Je suis tchékééé.... main propre !
Djomaïxa
30aout2024