LE RÉCÉPISSÉ À 7 MILLIONS DE FRANCS POUR ACHETER LA COMPLAISANCE D'UN AGENT DE L' ÉTAT
- Publié le mai 21, 2025
- Actualités
- par CODO ADOLPHE
LE RÉCÉPISSÉ À 7 MILLIONS DE FRANCS POUR ACHETER LA COMPLAISANCE D'UN AGENT DE L' ÉTAT.
On ne présente pas une épreuve de Baccalauréat à des élèves en classe de Brevet.
L' épreuve imposée par le pouvoir de la Rupture à tout homme politique voulant créer un parti politique, hors du clan du Pouvoir, est une épreuve de Baccalauréat présentée en classe de Troisième.
• Soit tu as la faveur du Prince et tu réussis sans composer, ou en faisant semblant: C'est le cas des partis politiques du Pouvoir et des "partis" de son choix.
• Soit tu tentes de passer une épreuve qui n'est pas de ton niveau en comptant sur la tricherie, ou la magie, et tu peux te casser les dents. C'est le cas de Richard Boni OUOROU.
• ou enfin, tu peux faire comme le FRONT SOUVERAIN. Tu dénonces la fourberie, tu refuses de composer, tu sors de la salle d'examen et tu pars travailler jusqu'à arriver en classe de Terminale pour avoir le niveau et espérer, peut-être, qu'une faute mineur te réussira. Et ce n'est pas certain !
En effet, voici l'épreuve illicite et perfide:
• 1155 membres fondateurs
• uniformément répartis sur 77 communes, soit 15 par commune,
• tous réunis le même jour en un Congrès Constitutif; tous éclairés et scandant à l'unisson une vision politique unique, celle d'un parti politique 🤦🏽♂️
Tout ceci, dans le contexte d'un pays où :
• plus de 90% de la population ne sait ni lire, ni écrire aucune langue ; même pas celle qu'elle parle au quotidien 🤦🏽♂️
• une multitude de pièces administratives à fournir par des illettrés qui ont la peur blanche du stylo et du simple formulaire à remplir, s'il savent "lire" la langue française.🙆🏽♂️
• le numérique est encore balbutiant, ou bien s'ils existent, peu ont les moyens de se payer une bonne connexion. Ce qui isole les administrés de l'administration.🙇🏽♂️
• où alors, l'administration est séparée de l'administré par les infrastructures routières. Ce qui est chronophage et complique l'établissement des pièces du dossier par les membres fondateurs.
• Sans oublier les agents corrompus de l'État, à tous les points de passage, les intermédiaires divers, et le membre fondateur de parti, lui-même, qui monnaye, au passage, son service de ''fournisseur de dossier" aux futurs partis politiques.
Et enfin, si tu parviens au ministère de l'intérieur, tu devras subir le parcours de combattant jonché par l'injustice, l'arbitraire et le deux poids, deux mesures🤦🏽♂️
Sur toute la planète terre, il n'y a qu'au Bénin que j'ai trouvé une charte des partis politiques, qui organise le système partisan sur la base d'une loi dont l'exécution est aussi abracadabrantesque.
Pourtant, depuis 2018 où cette loi scélérate est entrée en application, il se trouve déjà une dizaine de partis politiques créés et supposés respecter cette charte des partis politiques.
Mais la vérité finit toujours par éclater,
et je défie tout parti politique d'avoir reçu ce récépissé dans les strictes règles de l'art, et surtout dans un délais records !
Au tout début,
il a fallu que le Pouvoir, lui-même use:
1. des " fautes mineures " pour créer les partis du gouvernement.
À l'examen du Brevet, ceux-là ont réussi une épreuve du niveau Baccalauréat : étonnant non ?
2. des " fautes majeures" pour écarter les indésirables qui ont tenté la triche.
À l'examen du Brevet, ceux-là ont accepté de rester dans la salle d'examen pour composer l'épreuve du Baccalauréat. Ils ont été recalés.
3. Seul, en 2019, notre parti politique le FRONT SOUVERAIN, avait refusé de composer, avait crié et dénoncé la supercherie d'une épreuve qui était insurmontable dans la probité.
Nous étions sortis de la classe d'examen. Car, nous ne voulions pas être tentés par la tricherie, la <<falsification>>
Aujourd'hui, tout le monde sait que les 1155 dossiers s'achètent, sur le terrain, en crétinisant les pauvres populations qui ne comprennent rien d'un parti politique, de son idéologie, ni de sa vision.
Un parti politique, c'est d'abord une association d'un petit groupe de visionnaires et d'idéologues. Ils créent, en congrès constitutif leur parti politique. Ensuite, ils rassemblent les concitoyens autour de leur vision de société.
Avec la réforme de la Rupture, 1155 personnes, 15 par commune, la plupart illettrés, doivent tomber d'accord, le même jour, en séance ad-hoc pour créer un parti dont les ambitions leur échappent: des clubs politiques derrière un Homme.
C'est une aberration juridique qui ne peut correspondre à aucune réalité politique sérieuse.
Donc il faut tricher.
Ainsi, au-delà des "fautes mineures" et des "fautes majeures" inventées par le pouvoir de la rupture, nous aboutissons à une CORRUPTION grande échelle, disséminée au sein de toute la population. Sans conviction, ni engagement, les dits membres fondateurs vendent leur dossier aux plus offrants.
C'est de la crétinisation de masse.
Or, l'idée noble et sincère à l'origine de cette charte fut de combattre la corruption.
L' irruption d'Hommes fortunés qui arrachent le pouvoir politique grâce à de l'argent à l'exemple de la tentative de M. Richard Boni OUOROU. C'est tout le contraire que la réforme du système partisan a produit.
Au lieu de la contenir la corruption politique au sein du parlement d'où on voulait la chasser, la corruption a envahit tous les échelons de la société.
La cause:
le projet de loi à la base de la réforme fut personnalisé, vicié, taillé sur mesure pour exclure tout concurrent potentiel au parti de la Rupture.
Elle est devenue une loi personnelle et non une loi collective.
Sur le même schéma, et poursuivant le même but, un nouveau code électoral est aussi adopté. Taillé sur mesure pour les partis du pouvoir, il exige un quota de 20% dans les 24 circonscriptions à la fois pour avoir des sièges au parlement.
Et les obstacles n'en finissent pas :
• conformité
• quitus fiscal
• confirmation
• parrainage etc...etc....
Si un pouvoir affame ses citoyens, certains, malgré eux, deviendront des voleurs.
C'est bien ce qui est arrivé à M. Richard Boni OUOROU. Avec une débauche de moyens financiers, M. OUOROU a tenté de défier le Pouvoir de la Rupture qui s'est s'accaparer de tout.
Comme la récente affaire entre Olivier BOKO et TALON,
c'est l'histoire du voleur volé.
Qu'ils aillent donc régler leurs affaires entre eux, là-bas.
Quant au FRONT SOUVERAIN, nous ne voyons à travers tous ces scandales qui agitent régulièrement notre pays, depuis 2016, qu'une preuve de plus, que nous sommes dans un système obsolète de gestion néocolonial.
Système que TALON, ne peut assainir, tant le linge est sale, et sale en profondeur.
Et tant pis pour les bailleurs de fonds qui exigent mieux, de lui.
Djomaïxa CODO
Porte-Parole
FRONT SOUVERAIN
19mai2025