«La souveraineté ne se partage pas sinon elle est bientôt détruite» | «Un pays souverain doit avoir sa langue nationale endogène officielle et de travail, sa monnaie et pouvoir protéger son peuple et ses richesses.»

UN DEFI DE L ' HISTOIRE A YAYI BONI

UN DÉFI DE L' HISTOIRE À YAYI BONI.


Mais va-t-il le comprendre ?


Va-t-il saisir l'occasion, certes difficile, mais emprunte d'une Grande Noblesse d'Âme ?


  • Sou wê énon sou vô.
  • Énon gnon nou'gnin vô ha

Le corps humain a une croissance limitée. Mais la sagesse de son cerveau, elle, n'a pas de limite d'âge !


 

Avant tout, introduisons le sujet



Sans une Vision politique claire , nette et précise pour conduire notre pays, nous sommes, et nous resterons dans l'errance; même avec WADAGNI, placé au pouvoir sans élection présidentielle, et adoubé comme Roi.



Au vu de ce qui s'achève ici et maintenant, par le communiqué de Maître AGBODJO (vidéo ci-jointe), ce qui s'achève ici, est une situation politique qui a commencé dans notre pays depuis bientôt dix ans. Ce qui s'achève ici, dis-je, nécessite t-il, encore, une quelconque élection ?

 


Alors, nous faisons deux nouvelles propositions au Dr. BONI YAYI.


Il aura le choix entre l'une ou l'autre. Car, de deux choses l'une, dit-on.



  1.  la première chose: 

 

Et si nous laissons, simplement, le Pouvoir à ceux qui ont tout fait pour s'en accaparer à 100 % ?


Ne brûlons plus l'énergie des peuples pour rien ! Le jeu n'en vaut plus la chandelle.


Mais c'est YAYI BONI qui doit faire comme Maître AGBODJO:

  • sortir et faire une déclaration pour nous dire de laisser 100% du pouvoir à ceux qui s'en sont accaparé de force.
  • Dans ce cas, et au-delà de toutes autres responsabilités, nous n'oublierons pas la contribution néfaste et capitale du Dr. YAYI Boni, ex-Président de la République, dans cet aboutissement malheureux.
  • Même s'il se taisait, à la suite de notre proposition, ce silence vaudra: qui ne dit rien consent.




2. la deuxième chose


que le Dr. Boni YAYI est libre de choisir, c'est celle-ci :


le Dr. Boni YAYI peut décider de faire honneur à la déclaration d'une très haute maturité, et d'un grand patriotisme de Maître AGBODJO.


Pour cela, 

le Dr. Boni YAYI doit :


a) déclarer qu'il rallie, officiellement , et sans ambiguïté, les Forces qui luttent contre le néo-colonialisme au Bénin, à savoir : 

  • les Panafricanistes dont le FRONT SOUVERAIN,
  • la Résistance,
  • le parti communiste,
  • et toutes les patriotes, ainsi que tous les patriotes honnêtes et sincères, sans distinction d'obédience politique, et provenant de UPR, BR, FCBE, MPL, MOELLE BENIN, RN, LD, NFN, GSR et autres...

Rien, ni personne, n'est au-dessus de la Patrie ! 


b) Le Dr. Boni YAYI doit convoquer toutes les Forces et Partis politiques cités supra, pour un seul et unique objectif - la Conférence Patriotique Nationale (CPN), pour définir un Nouveau Contrat Social, entre les peuples et leurs dirigeants. 


Seul le Dr. Boni YAYI a, aujourd'hui, cette lourde Responsabilité qui fut celle du feu Monseigneur de SOUSA en 1990.


Sera-t-il ou non, à la hauteur de l'histoire ?


  • Zein gba, kodolî man bou. 
  • C'est une sagesse issue de la langue Fongbé et qui dit:
  • La jarre est cassée. le chemin de la source d'où on extrait l'argile a-t-il disparu ?


 En gros,

  • c'est de la main d'homme qu'est tombée la jarre brisée,
  • c'est de cette même main d'homme qu'une nouvelle jarre peut apparaître.


C'est un défi que lance l'histoire au Dr. Boni YAYI.



Le comprendra t-il ?

 

Et surtout, s'exécutera t-il ?


À bon entendeur, demi-mot !



Djomaïxa CODO


Porte-Parole


FRONT SOUVERAIN


28oct2025